Couverture Henning Mankell, Meurtriers sans visageVous n’en croyez pas vos yeux en lisant ce nouvel article. Oui c’est bien moi qui suis de retour sur mon blog. Encore une fois j’ai été absente, mais j’ai encore une bonne raison (vous le savez bien hein ?).
La raison de cette longue absence est que j’ai repris mes études. Depuis début septembre je suis de retour sur les bancs de la fac (qui ne sont plus des bancs soit dit en passant…) pour me consacrer à ma passion : le web. Ce n’est pas tous les jours faciles. Mes neurones ne fonctionnent plus de la même façon que dans ma première vie d’étudiante. Je commence (à peine) à trouver mon rythme.

Mais je suis là pour vous parler d’une nouvelle lecture.

L’histoire

Nous sommes dans la campagne suédoise, en pleine nuit. Un vieux paysan entend des cris venant de la ferme voisine. Il se sent obligé d’aller voir ce qui se passe. Visiblement sa voisine a été torturée, son mari tué. Il appelle la police. La vieille femme est transportée à l’hôpital mais elle ne tarde pas à mourir à son tour. Elle prononce un dernier mot : “étranger”.

Le dernier mot prononcé par la veille femme va susciter une vague xénophobe dans le pays. Les médias s’emparent de l’affaire. Des soupçons vont être portés sur un camp de réfugiés.

Le policier Kurt Wallander est chargé de mener l’enquête. Il va devoir jongler entre sa vie privée avec son divorce et son père vieillissant et son travail.

Mon avis

Meurtriers sans visage est la première enquête de Kurt Wallander. Vont suivre plusieurs livres mettant en scène le policier dans de nouvelles investigations. Cela faisait longtemps que j’avais envie de lire cet auteur, car j’en ai entendu parler plus d’une fois. On m’a conseillé de lire les livres dans leur ordre de publication et je vous conseille d’en faire de même. En effet, avec ce premier volume nous faisons connaissance avec le policier. D’après ce que j’ai pu lire, le personnage a tout autant d’importance que les enquêtes qu’il mène.

J’ai apprécié ce polar, même si ce n’est pas un livre que j’ai dévoré, il ne m’a pas marquée. Mais cela ne m’empêchera pas de lire d’autres bouquins de cet auteur, car cela reste une lecture agréable. Je suppose que ce sont des polars à lire lorsque on veut faire une pause, lire quelque chose d’un peu plus léger. J’aurais tendance à comparer les enquêtes de Kurt Wallander avec celles de l’inspecteur vénitien Brunetti, mis en scène par Donna Leon, dont je vous ai déjà parlé. Qui sait peut-être changerai-je d’avis avec la deuxième enquête ! Ce dont je suis sûre pour le moment, c’est qu’en qualité d’auteur Suédois, mon préféré reste, pour le moment Stieg Larsson !

Qui est Henning Mankell ?